Loïc Corrégé, le référent de la République en Marche dans les Pyrénées-Atlantiques, soutient la politique du Gouvernement sur le dossier des prisonniers basques (Photo DR, Twitter LC).

Loïc Corrégé, le référent de la République en Marche dans les Pyrénées-Atlantiques, soutient la politique du Gouvernement sur le dossier des prisonniers basques (Photo DR, Twitter LC).

Alors qu’un appel à manifester a été lancé pour samedi dernier, le porte-parole de la République en Marche dans les Pyrénées-Atlantiques souhaite apporter sa position, et celle des élus du mouvement présidentiel, sur le dossier du statut et du rapprochement des prisonniers basques. Voici le communiqué de Loïc Corrégé.

«La République En Marche des Pyrénées-Atlantiques, qui n’a pas été signataire du communiqué appelant à manifester le 12 janvier 2019 pour le rapprochement des prisonniers basques, souhaite préciser sa position. En premier lieu, sans jamais oublier la souffrance de toutes les victimes de la lutte armée au Pays Basque, nous sommes sans réserve favorable à l’application du droit commun en matière de rapprochement des prisonniers et de statut de DSP.

A notre sens, le processus de Paix, initié par la conférence d’Aiete en 2011, ne doit souffrir d’aucune récupération politique, par respect pour toutes les victimes passées, et une posture d’humilité doit être adoptée face à cette problématique très sensible du Pays Basque.

Il convient de souligner que la question des prisonniers basques a fait l’objet d’une attention inédite depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Attention qui a permis d’apporter enfin des réponses concrètes, elles aussi inédites. En effet, de nombreux rapprochements ont été opérés et des statuts de DSP ont de plus été levés. Si toutes les situations ne sont pas encore réglées, force est de constater que les choses évoluent très positivement même si certains peuvent considérer que cette récente évolution n’est pas assez rapide.

Ainsi, nous estimons qu’il n’y a pas lieu de se joindre aux appels à faire pression sur le Gouvernement. Il convient plutôt d’encourager l’action en train d’être conduite en faveur des prisonniers et de leurs familles dans le cadre du droit commun. Madame la ministre de la justice Nicole Belloubet l’a par ailleurs réaffirmé, sa porte n’est pas et n’a jamais été fermée.

Ainsi, travaillons ensemble, sans posture politique ni a priori quelconque, au règlement des situations encore en suspens et à la question des femmes détenues.»

Pyrénéesinfo Côte Basque.

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